Diffusion le dimanche 30 août de 18h10 à 19h sur France Inter (rediffusion à minuit)
Raphaël est arrivé à Saint-Laurent-du-Maroni après trois mois de voyage dans les Antilles françaises, en Dominique et en Guyane. C’est le pays des noirs marrons, ces d’esclaves noirs révoltés ou enfuis des plantations avant l’abolition de l’esclavage. Élevés en icônes de la résistance à l’esclavage par les Créoles, ils n’ont pas toujours la faveur de cette même population en Guyane. Souvent pauvres et ayant longtemps vécu dans l’environnement forestier le long du fleuve Maroni, les noirs-marrons commencent à trouver leur place dans la société guyanaise. Après une visite dans le quartier populaire de la Charbonnière à Saint-Laurent-du-Maroni, Raphaël emprunte la toute nouvelle route construite jusqu’au village d’Apatou en amont du fleuve. Alors qu’il s’apprête à troquer son vélo contre une pirogue, Raphaël apprend la disparition de l’ancien maire du village et décide de terminer son voyage à Apatou pour assister aux cérémonies funéraires…
Écoute en ligne :
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Roue Libre sur le site de France inter
Et en plus, une chanson originale du chanteur surinamien Kolonee rencontré sur la route d’Apatou :
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Bonjour,
Directeur du service culturel à Saint-Laurent du Maroni, j’ai écouté votre émission et je vous félicite. C’était intelligent.
Mathieu Ducoudray
Ai vécu 10 ans sur ce fleuve, avec un N’Djuka (et les enfants). C’est la première fois, en métropole ou en Guyane, que j’entends une émission si “réaliste” sur cette population. Bravo et merci.
Il faut quand même un bémol : la dernière intervention de Diane était-elle vraiment nécessaire? Ne discrédite-t-elle pas un peu les paroles de Lamoeraï (pardon pour l’orthographe)? Mon mari semble dire que oui!
Béatrice Rostand Pesna
Béatrice,
Lors des obsèques d’Étienne Sida, Monsieur Lamoraille me dit ce que le journaliste blanc que je suis a envie d’entendre : “le cercueil, l’âme du défunt, en traversant cette flaque d’eau qui représente l’océan retourne en Afrique sur la terre de ses ancêtres”. Diane Vernon ne discrédite en rien les paroles de Monsieur Lamoraille qui me ment sciemment, elle ne fait qu’expliciter la véritable signification de cette étape des funérailles d’Étienne Sida. Si quelqu’un est discrédité dans cette histoire, c’est moi et c’est très bien ainsi : depuis quand les journalistes (même à vélo:) comprennent-ils quelque chose à la culture noire-marronne ??
Bien à vous,
Raphaël
Bonjour,
c’est avec plaisir que j’ai pu découvrir votre émission du côté de Créteil. Mon fils et un de ses collègues ont été les auteurs. J’ai entendu les sonorités d’Apatou, la voix d’Antoine LAMOURAILLE que je connais et j’ai revu des images d’Apatou dans ma tête avec la statue du fondateur d’Apatou. Un bonjour aux habitants de la commune d’Apatou. Bonne chance à tous! Jocelyne.
bonjour, je suis contente de tomber sur ce genre de sujet au moment ou je fais des recherche pour mon futur métier. Je tiens simplement a vous dire que si un Bushi nengué ou Bushi condé sama ne veut pas répondre a une de vos question, n imsistez pas il vous mentira. La vérité ne peut pas etre dite entierement sur certaine parsonnalité de cette commune et comment ils ont procédé pour arriver a leur victoir et sUrtout comment ils paient les pots cassés. merci de vous intéresser autant a notre culture, c est grace a des gens comme vous qu’on arrive a avoir des vérités nous aussi.